La transparence du vendeur demeure l’un des moyens les plus efficaces d’éviter les vices cachés et les litiges coûteux en immobilier.

Lorsque les problèmes connus sont déclarés dès la mise en vente d’une propriété, les risques de poursuites diminuent considérablement.
Selon Yanic Parent, courtier immobilier et co-animateur du balado «Sans Vice caché», plusieurs situations qualifiées de vices cachés auraient pu être évitées par une démarche rigoureuse et honnête du vendeur lors de la transaction.
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Pour qu’une problématique soit reconnue comme un vice caché, quatre critères stricts doivent être remplis.
Tout d’abord, cela doit être considéré comme un vice «grave», a expliqué le courtier immobilier, ajoutant que le problème doit être suffisamment important pour influencer la décision d’achat ou le prix payé.
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Le vice doit également être invisible au moment de la transaction, avoir existé avant la vente de la maison et ne pas avoir été connu de l’acheteur.
L'inspection constitue une étape clé du processus.
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Une inspection protège autant l’acheteur que le vendeur, puisque lorsque les éléments sont connus de l’acheteur, «il ne peut pas prétendre à un vice caché».